Les 192 pays membres des Nations Unies devraient subir l'Examen Périodique Universel (EPU) avant la fin de 2011.
Cet examen porte sur la conformité des politiques nationales en matière de droits humains au droit international des droits de l'homme.
Chaque examen d'État suit la même méthodologie, les mêmes critères et les mêmes finalités.
Notre site propose le dépouillement et l'analyse par pays, par thème, par région et par communauté, des recommandations formulées par le conseil des droits de l'homme des Nations Unies et des engagements volontaires consentis par les États.
Bienvenue sur la plateforme de l'Observatoire de l'Examen périodique universel.
Nous vous invitons à nous faire connaître vos questions et à partager vos analyses et commentaires.
Cette plateforme est aussi la vôtre et celle de tous ceux qui, à travers le monde,
partagent les objectifs de la Déclaration universelle des droits de l'homme.
Cliquez ici pour nous faire part de vos questions ou commentaires
Que feront les États des recommandations formulées à leur endroit par le Conseil des droits de l’homme ?
Ces dernières, selon les termes même du Conseil, « devraient être appliquées au premier chef par l’État intéressé ». Nous pensons que cette « application » est de nature contraignante dans la mesure où le cycle d’examens suivant (2012-2016), s’il a lieu, sera axé sur la mise en œuvre de ces recommandations.
Notre site propose un suivi, par pays, de la mise en œuvre (ou non) des recommandations reçues et acceptées par les États.
Sans cette mise en œuvre, l’Examen périodique universel (EPU) et le Conseil des droits de l’homme, perdraient toute crédibilité et toute légitimité. Sans cette mise en œuvre, la promotion et la protection effectives des droits de « tous les membres de la famille humaine » seraient niées absolument. En effet, les recommandations du Conseil expriment un consensus entre la communauté internationale et un pays donné concernant les besoins de protection des droits dans ce dernier. Le défaut d’agir est, en conséquence, un refus « éclairé » d’assurer la protection des droits fondamentaux.